Presse

 

 

Source La Depêche du 20Jan2023- Photo Tony Ser

 

 

Alexandre Lévy a redigé cette critique artistique à la suite de l'exposition de septembre 2019

« Point de Départ »

 

Les œuvres de l'artiste sont à la fois singulières et familières. Singulières par la présence figée des personnages rassemblés dans des attitudes longilignes, de dos, semblant s'ouvrir à un monde nouveau, impénétrable au premier abord, et pourtant si accueillant par l'esprit des couleurs que dégage l'inspiration tenace de sa pensée.

Une pensée qui ne laisse rien entrevoir du regard d'Elias, visible par son seul œil valide mais vigilant et fidèle à ses souvenirs et son histoire.

Sa technique est éprouvée par des heures et des heures patiemment ordonnées à concevoir un cadre, une ambiance et une réalité de la vie qui laissent deviner le désespoir de l'humain dans sa quête incessante du bonheur.

Familières enfin car ses personnages nous parlent et nous ressemblent. Ils sont le trait commun de nos destinées et de nos doutes vers un lendemain incertain et pourtant si convoité.

Chacun de ses tableaux laisse deviner une fin que tout un chacun pourra imaginer avec force de contemplation et d'étude. Libre à vous d'ajouter à ses œuvres votre touche personnelle en les accueillant dans vos intérieurs, et en leur offrant une seconde et véritable vie, éternelle cette fois.

La visite de sa galerie resterait incomplète si l'on passait trop rapidement sur ses sculptures d'écorces d'arbres aux couleurs azur et sang... là encore se dessine dans un parfait déséquilibre l'âme de l'artiste. Tantôt violents, tantôt inertes, ses modules laissent entrevoir sa folie et sa raison au rythme du vent qui bercent les formes et les surfaces solidement ancrées autour d'un mât coloré et moderne. L'expression "prendre racines" y a toute son importance.



Alexandre Lévy

 

 

La Dépêche du 21 mars 2016 : ARTOULOUS'EXPO LE COUP DE COEUR DU PUBLIC

 

«Je peins des femmes qui ont des formes pleines, extrêmement pleines, voluptueuses, jolies, distinguées...» Et ça plaît! Elias, artiste toulousain, a remporté hier le prix du public du salon d'art contemporain Artoulouse'expo, qui s'est déroulé jusqu'à hier soir, à Diagora Labège. «Je suis étonné et ravi de voir que les gens aiment l'originalité», réagit le peintre qui a puisé ce thème dans son enfance, un temps où les canons de la beauté étaient autres...

Elias n'est pas le seul à avoir séduit le public. Commissaire d'exposition du salon organisé par «Dépêche Events», Frédéric Pinson-Meilhac, dont les équipes ont dû dépouiller pas moins de 3 400 bulletins, a décidé d'inclure dans ces coups de cœur les trois autres artistes qui, à quelques voix près, ont eux-aussi été distingués par les votes. Il s'agit de Delphine Beguinot-Dollet, une Gersoise dont les tableaux, aux teintes douces, s'inspirent de murs abîmés; d'Elisabeth Ait Larbi et de ses toiles d'abstraction lyrique, et de Jicé, un Aveyronnais qui, dans ses grands formats, s'intéresse à la mémoire des sites industriels.

«Ces prix du public sont un enseignement pour nous», expose Frédéric Pinson-Meilhac. Le salon, qui n'a pas désempli hier après- midi, devait atteindre les 8 000 entrées visées et enregistrer quelque 800 transactions. «Les acheteurs prennent dans leur salon notre inspiration», il faut donc du temps pour se faire découvrir, juge Anita Fleerackers, une artiste belge qui compte revenir. «Beaucoup de monde nous a vus», se réjouit le galeriste toulousain André Serventi, présent pour la première fois.

 

AVRIL 2015

AOÛT 2013

DECEMBRE 2012

L'apocalypse annoncée pour le 21 décembre 2012 n'a pas eu lieu . Qui est à l'origine de cette rumeur et comment s'est-elle répandue? Pourquoi cette date ? Comment le monde doit-il prendre fin ? Que vient faire le village de Bugarach dans cette histoire ?

clik ici pour la suite

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/12/19/01008-20121219ARTFIG00360-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-fin-du-monde.php

 

NOVEMBRE 2012

  FEVRIER 2011

 

 

Élias, son nom d’artiste, donne à ses oeuvres un véritable effet de relief. © PhotoTony SER

Ce retraité compose des œuvres picturales en superposant divers matériaux, une approche artistique largement héritée de ses années d’études aux Arts et Métiers

«Je suis rentré dans une famille et pour un migrant, comme moi, c’est très important.» Son passage aux Arts et Métiers aura fortement imprégné Élie Beniflah, «jeune» peintre sexagénaire toulousain, jusqu’à influencer son approche artistique tant sur le fond que sur la forme. [...]

>>>>>>>>>lire la suite dans A&M mag fev 11 HORS CADRE Beniflah.pdf 

 

  FIAC

En Novembre 2010 :"Indias Cyan" a obtenu le Prix du CONSEIL GENERAL lors de l'expo à la Fondation POUS

Élie Béniflah : l'art et la matière

WIKI JOURNAL

      Publication du  7/5/2010

 Elias et l'art de l'Exode

Elias traduit les déplacements de population, les migrations, les errances, les départs sans retour d'un foyer millénaire vers des lieux  inconnus, mystiques ou hostiles

Souvent toute l'histoire de la terre et de ses habitants se trouve racontée dans le bas des tableaux ou "embaixo": débris de marbre, sables, écorces d'arbre, des morceaux de bois et d’affiches  récupérés au gré des voyages Des éléments pas étrangers à ses origines méditerranéennes et qui rappellent la technique italienne, «arte povera» si émouvante

« J'ai démarré la peinture il y a huit ans, explique cet ancien directeur de Motorola. Un jour j’ai cessé de chanter « j’aurai voulu être un artiste »  et je me suis mis en position pour le devenir ». Depuis, il n'arrête pas de peindre, de colorer la toile, de coller, d'imaginer des formes et des couleurs.

 

Elias entouré des étudiantes organisatrices: Julie Pseat et Mélanie Poulain

 


Corinne Lopez

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 LA DEPECHE DU MIDI


Accueil » Loisirs » Concerts & Spectacles : Publié le 22/10/2008 10:05 | S. G  

Capitole. Elias ou l'art du voyage

 

Il expose chez Didier Antonuitti.


Elias, le peintre de la couleur. Photo DDM, SG

Il est autodidacte et ne s'en cache pas. Elias Beniflah, 65 ans printemps peint. Et plutôt joliment. Ses sujets de prédilection ? Des toiles très colorées qui racontent des voyages, plutôt vers le sud. Des peintures composées de matériaux de récupération, comme des pierres, des cailloux, du sable ou encore des morceaux de papier froissés. Des éléments pas étrangers à ses origines méditerranéennes et qui rappellent la technique italienne, «arte povera» si émouvante.

«J'ai démarré la peinture il y a six ans, explique cet ancien directeur de Motorola. En fait, cette passion m'est tombée dessus un peu par hasard. J'étais à Venise et je découvrais une exposition de Botero et ce fut l'extase. J'ai alors su que la peinture était depuis toujous en moi et qu'elle ne demandais qu'à s'exprimer». Depuis, il n'arrête pas de peindre, de colorer la toile, de dessiner, d'imaginer des formes et des couleurs. «Je ne suis jamais à court d'idées, reprend Elias. J'ai déjà beaucoup voyagé, mais le plaisir de rencontrer des gens est inépuisable.Tout comme donner à ma toile les couleurs de la vie»


 

ELLE

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